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On ne le répétera jamais assez…

Si l’on veut un chien qui ne soit pas trop sportif, on ne prend pas un Berger Australien.


Si l’on veut un chien qui ne creuse pas de trous dans le jardin, on ne prend pas un Jack Russell.


Si l’on veut un chien qui ne vocalise pas, on ne prend pas un Beagle.


Si l’on veut un chien qui tolère tous ses congénères, on ne prend pas un Staffie.


Si l’on veut un chien qui se contente d’un tour de pâté de maison quotidien, on ne prend pas un Malinois.


Si l’on veut un chien qui tolère le mouvement de la ville sans y réagir, on ne prend pas un Border Collie.


Si l’on veut un chien qui se promène près de nous sans s’éloigner, on ne prend pas un Setter Anglais.


Si l’on veut un chien qui reste propre en promenade, on ne prend pas un Golden Retriever.


Si l’on veut un chien qui n’attrape pas tout en gueule, on ne prend pas un Labrador.


Si l’on veut un chien qui accepte tout et tout le monde, on ne prend pas un Cane Corso.


Une race n’est pas qu’un physique. Elle doit être soigneusement choisie pour correspondre à notre mode de vie.

Si l’on veut uniquement les bons côtés d’une race sans en accepter les spécificités comportementales, si l’on pense que l’éducation qu’on lui donnera balaiera des siècles de sélection basée sur une utilisation précise, alors on ne peut miser que sur la chance de tomber sur une exception. Et c’est ce pari qui conduit régulièrement de nombreux chiens à l’abandon.


Et si l’on veut un compagnon qui nous regarde avec adoration sans qu’on fasse l’effort de combler les besoins inhérents à son espèce… alors on ne prend pas de chien du tout. Soyons sérieux, et choisissons la race qui nous convient, mais surtout la race à laquelle nous convenons.


Elsa Weiss / Cynopolis

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